Bonjour à toutes et tous,
Quel beau voyage nous avons fait.
Comme disait un certain Bobby Jones : « le golf, c’est comme la vie, ce n’est pas la destination qui compte, mais la manière dont on joue chaque coup. »
Et on a voyagé, on en a joué des coups, parfois même un peu trop !!!
5 Parcours, 5 Défis, 5 Histoires.
Cette année, nous avons arpenté 5 terrains différents, chacun avec son caractère, sa topographie, ses caractéristiques, ses pièges et évidemment, avec son pendant de moments de grâce.
Entre fairways larges dignes des plaines de Game of Thrones et des greens aussi illisibles que les intrigues de House of Cards, chaque parcours nous aura dispensé de nouvelles leçons d’humilité et de persévérance.
Le parc arboré, vous aurez reconnu les Bouleaux, où l’oppression forestière devint un calvaire pour les meilleurs d’entre nous…Les arbres sont des spectateurs silencieux. Ils savent que le golf, c’est d’abord mental…et qu’ils sont normalement plein de vide !
Et pourtant…
Le Parcours du Kempferhof, l’eau est partout, comme les doutes. Et c’est en les traversant (survolant…) qu’on devient plus fort. Ce n’est pas de moi mais d’Hemingway.
Ces deux parcours vont nous manquer en 2026, ou pas…
Pas un terrain vallonné, sur un banc de sable sur les rives du Rhin, entre France & Allemagne et pourtant une impression de montagne russe…
Le sable ne ment jamais et il y en avait jusqu’au pied des arbres qui traversaient les fairways, trop étroits, qui se disputaient la frayeur d’un coup out of bounds.
Le meilleur d’entre tous, les performances le montrent, le magnifique Golf de la Wantzenau. Il est une parfaite synthèse des autres parcours de la région. Il a permis au Phénix de renaitre. On a fait le show, optimisé le potentiel pour revenir sur Strasbourg. On a failli mais failli le faire, et ça c’est très encourageant pour la suite de notre voyage…
La platitude incarnée, sauf ses greens soi-disants sans pentes, où pourtant les balles glissaient comme sur du verre (et non vert…). Le reflet de l’atmosphère, so boring, où l’expression anglaise Golf ruins a good walk prend tout son sens. À noter, une bien meilleur ambiance sur sa nouvelle terrasse, donne quand même envie d’y revenir pour leur subtiliser le Trophée GSA, qu’ils auront, sans contestation possible, bien mérité et normalement gagné.
Bravo à Strasbourg
NB : au-moins nous on aura gagné la finale des perdants !
Je vous remercie toutes et tous d’avoir participé ou presque à ce beau millésime 2026, dont vous trouverez ci-joint les résultats définitifs.
Je peaufine l’itinéraire pour continuer le voyage avec mes paires en octobre. Dans l’intervalle profitez bien de l’été et savourez votre golf.
Le Golf c’est comme la vie, chaque coup compte et chaque erreur s’assume, C’est ce qui rend la victoire encore plus savoureuse.
Ces pensées me font dire que Mulligan est un charlatans…
belles vacances,
Luc


